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[page 10] Quand elle aurait atteint le diamètre jugé convenable, il faudrait dès lors redonner au muscle toute sa vigueur, pour qu'elle puisse à la fois s'ouvrir largement à la pénétration et assurer une bonne pression pour resserrer rapidement son sphincter. La grosse fille prenait cela avec un bon esprit de soumission, et même si on l'entendait crier quand l'appareil distendait à chaque fois un peu plus ses chairs anales, elle ne se rebellait pas. Progressivement, elle s'était associée à l'objectif qui consistait à renforcer ses attraits physiques. Un jour on rassembla les nouvelles filles arrivées dans le mois et elles durent se prêter à une séance de photos. Nues évidemment, car c'était là leur apparence habituelle, et elles s'y étaient fort bien accoutumée, comme leur avait prédit la mère supérieure, et toute pudeur entre elles avait disparu. Ce qui les choqua cependant furent les poses qu'on leur demanda de prendre, de manière standardisée : de face, de profil (droite, gauche) de dos un peu à la manière de fiches d'identité où elles seraient apparues en pied, mais aussi dans des poses suggestives qu'elles n'avaient jamais imaginées, compte tenu de leur stricte éducation initiale : jambes écartées faisant ressortir leur sexe rasé et infibulé, leur anus ouvert, les reins cambrés, les seins provocants, toutes attitudes que la mère supérieure leur indiquait et supervisait elle-même. Dans le studio, où l'on avait fait venir des techniciens, Elodie, avait été contrainte de s'allonger sur un lit, cuisses écartées, exposant son sexe cousu, pendant qu'on photographiait son entrejambe sous toutes les "coutures". Certaines ne purent s'empêcher de pleurer d'humiliation, mais globalement la séance se déroula dans des conditions qui satisfirent la mère supérieure. Souriante et satisfaite, elle leur annonça qu'à leur sortie, leur "book" leur serait remis. Les semaines passant, les traitements et exercices physiques produisaient leurs effets. Elodie n'avait jamais été si belle. Son corps avait pris du volume, renforçant sa féminité. Elle n'avait plus rien de cette apparence de gamine qu'elle arborait lorsqu'elle avait rejoint l'Institution. Sa poitrine, même si elle avait conservé son poids de départ (un peu plus de un kilo par sein) s'était raffermie sous l'effet des exercices de musculation, son ventre avait aboli ce léger renflement hérité de l'enfance pour devenir, grâce à la stimulation quotidienne des abdominaux, bien plat et dur à la pression. Les hanches s'étaient creusées grâce au port permanent des talons hauts, l'ensemble était plus gracieux, plus souverain, son port et sa démarche tirant bénéfice des cours de maintien et des longues heures à déambuler avec un dictionnaire en équilibre sur la tête. La petite Marie aussi s'était bien transformée, sa poitrine était méconnaissable. Là ou s'érigeaient à peine deux petits boutons il y a quelques mois, une poitrine plantureuse s'était développée, envahissant le buste au point que les globes dépassait de son torse sur les côtés et devenait proéminents par rapport à sa taille fine. Dès que le volume et le poids avaient été jugés satisfaisant (le kilo par sein était jugé un minimum), on entreprit de développer sa musculature pour prévenir tout affaissement. C'est pourquoi dès que les séances d'injection cessèrent, elles furent remplacées par un traitement d'électro-stimulation, des électrodes étant fixées tout autour de la bande mammaire et excitées à intervalles réguliers par de légers impacts électriques, émis par une pile qu'elle portait à la taille, et qu'elle subissait en permanence, sauf la nuit bien sûr. Les premiers jours furent difficiles pour la jeune fille car elle était régulièrement secouée par les chocs électriques, si minimes soient-ils, et ils la rendaient nerveuse et craintive. Mais elles s'y habitua bien et au bout de quelques semaines, on espaça les séances, jusqu'à les supprimer lorsqu'il apparut que les seins, en dépit de leur poids et de leur volume, étaient bien fermes et ne tombaient pas. Louise, elle, subit un traitement un peu différent. Une fois que sont anus fut parvenu à dilatation optimale, on lui appliqua, à elle aussi un traitement d'électro-stimulation destiné à lui permettre de resserrer son sphincter à volonté afin de réaliser des prestations stimulantes pour le ou les sexes qui la pénètreraient. Cela se déroulait durant des séances espacées destinées à lui permettre de contrôler à volonté ses muscles et non pas d'assurer un resserrement permanent de l'anus qu'on avait eu bien du mal à dilater. Les essais étaient réalisés à l'aide de godemichés mous, qui permettaient de bien mesurer la tension exercée par les muscles actionnant le trou anal de la fille. La stimulation électrique des muscles du fessier lui permirent bientôt de laisser largement ouvrir son anus et de le resserrer sur demande. L'effet rapide et efficace de cette forme de dressage était extraordinaire. Elodie découvrit que cette méthode faisait merveille et faisait l'objet d'une large utilisation dans le remodelage du corps et des organes des filles. En trois mois à peine, les jeunes élèves étaient devenues méconnaissables. Quand la mère supérieure jugea que les trois filles étaient "prêtes", elle leur annonça une première séance de présentation pour le mardi suivant. Elle n'en dit pas davantage aussi, dès qu'elles le purent, les jeunes filles se questionnèrent mutuellement pour savoir en quoi pouvait consister cette "présentation". Celles qui étaient là depuis plusieurs mois furent en mesure de leur en dire plus. Il s'agissait en fait de présenter les jeunes filles de premier choix à leur futur acquéreur, peut-être à leur futur mari. Ceux qui contactaient l'organisation à laquelle appartenait l'Institut Sainte-Ursule, généralement de riches étrangers, se voyaient remettre un book présentant les jeunes filles disponibles, reprenant leurs photos dénudées et dans diverses poses suggestives, ainsi que les renseignements nécessaires à un choix judicieux : mensurations anatomiques détaillées (mensurations habituelles mais aussi poids des seins, dilatation anale, dentition...), particularités physiques, niveau culturel, aptitudes linguistiques ainsi qu'un certain nombre de renseignements sur le caractère, ressortant de l'observation quotidienne à laquelle étaient soumises les filles. Tout ceci prenait un caractère important compte tenu du prix demandé par l'Institution pour couvrir les frais d'éducation des jeunes élèves. Il ne s'agissait là que d'une première prise de contact. Si un client était intéressé par une fille en particulier, il pouvait ensuite faire part de ses desiderata en matière d'éducation. C'était là en effet, l'avantage concurrentiel incontestable qu'apportait Sainte-Ursule. Non seulement les filles étaient soigneusement sélectionnées, gardées à l'abri de toute convoitise et garanties vierges, mais encore, chaque futur propriétaire, en fonction de ses goûts, pouvait faire façonner les jeunes filles tant sur le plan physique que sur celui du comportement. C'était ce qui attirait autant ces riches hommes venus du monde entier. Ils pouvaient, à partir du "modèle" qu'ils avaient choisi, faire évoluer le volume de leurs seins, de leurs hanches, les faire infibuler, leur donner des habitudes de soumission, les dresser à la course ou à telle ou telle aptitude pour étonner leurs amis, les rendre endurantes ou au contraire sensibles à la souffrance, supprimer les moyens de jouissance, ou, au contraire en faire des bêtes de sexe. Tout ceci prenait du temps, plusieurs mois, parfois plusieurs années, mais les clients étaient patients, tant le résultat répondait à leurs espérances. page 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13 |
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