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[page 11] L'Institut formait ainsi des épouses ou des concubines parfaites, totalement adaptées aux goûts de leur conjoint, ce qui leur garantissait une destinée heureuse. Les échecs étaient rares, et, même lorsqu'ils se produisaient, l'Institut garantissait un nouveau placement pour la fille, que la jet-set s'arrachait. Le jour dit, les filles passèrent l'après midi à se faire apprêter. Elles furent soigneusement maquillées et habillées, ce qui ne leur était pas arrivé depuis de longs mois. Elles portaient toutes de magnifiques robes de soirée qui les émerveillèrent et qui avaient été soigneusement taillées à leurs dimensions, sur des sous-vêtements de soie aussi fins que suggestifs. Elles s'entraînèrent longtemps à marcher et à défiler comme des top models. Elles qui étaient habituées à aller nues en tiraient une impression étrange, comme si elles préparaient une fête. Elles étaient heureuses, ce jour ressemblait pour elles à un conte de fée. Vers la fin de l'après-midi, la mère supérieure vint faire l'inspection finale. Elle-même était méconnaissable. Cette grande femme brune portait une longue robe noire hyper moulante, fendue haut sur la cuisse, et qui avait une particularité attractive : le haut était fait d'une dentelle soigneusement ouvragée quasi transparente et qui ne dissimulait rien de sa poitrine, magnifiquement développée, et qui ne nécessitait aucun soutien pour apparaître dans toute sa splendeur et poindre sous le léger vêtement. Par coquetterie, elle avait conservé une voilette légère qui recouvrait ses cheveux bruns coupés court, rappel lointain de son voile de nonne. Elle se livra à une inspection rigoureuse des trois novices, échancrant un corsage par ici, resserrant une taille par là. Puis, les filles furent installées dans un boudoir en attendant le début de la séance. Dans le salon qui était voisin, elles entendaient des bruits de conversation ainsi que le rire cristallin de la mère supérieure. Une nonne leur donna à chacune un petit panonceau sur lequel figurait leur numéro matricule et la première, la 53, Elodie, fut appelée. Quand elle pénétra dans le grand salon, moulée dans une robe longue qui laissait apparaître ses épaules, elle fut confrontée à quatre hommes confortablement installés dans de grands fauteuils en cuir, alignés face à elle, et sentit leurs regard converger sur son corps. La mère, elle-même assise dans un fauteuil similaire mais placé perpendiculairement aux autres, les jambes haut croisées dévoilant des cuisses magnifiques, était en train de commenter la fiche d'Elodie énumérant ses caractéristiques. "...88 cm, caractère souple et sociable, très sportive, QI : 124, 19 ans le 2 août prochain..." Etaient étalés devant ces hommes qu'elle ne connaissait pas tous les détails de sa vie, de son anatomie, même la plus intime. Elle avait l'impression de ne plus s'appartenir. Elle était pétrifiée. - Marche ma fille ! défile devant ces messieurs comme on t'a appris à le faire ! Puis continuant à s'adresser à l'assistance : - Comme vous le voyez, elle a beaucoup d'allure. J'ajoute qu'elle est en excellente santé et qu'elle est très saine. Une voix grave retentit : - Tempérament soumis ? C'était un gros homme, affalé dans son fauteuil, qui considérait la fille tout en feuilletant le book où elle apparaissait nue. - Elle a fait preuve chez nous depuis trois mois de la souplesse de caractère que nous exigeons sans que nous ayons à la contraindre ou à la punir, ce qui est bon signe. Par contre, comme vous le savez, à ce stade nous n'avons pas encore abordé la soumission physique. Elle se fait uniquement sur commande, en fonction de la destination de la fille. Toutefois, si vous le voulez, nous pourrons la tester tout à l'heure. Le gros homme approuva, arguant du fait que, compte tenu de l'investissement, il ne pouvait se décider sans être certain des qualités de la fille. Un autre intervint. C'était un vieil homme, sec d'allure qui se tenait très raide. - Relations sexuelles ? - Bien sûr que non, monsieur le comte, toutes les filles que nous vous présentons sont absolument vierge, certifiées et cachetées. Certaines, qui sont qualifiées chez nous de "second choix" servent pour l'entraînement ou des démonstrations, mais nous ne nous permettrions pas de vous les présenter sans vous le signaler. Pendant ce temps, Elodie essayait de se mouvoir avec le plus de grâce et de distinction possible entre les fauteuils. Elle ne put s'empêcher de repasser à plusieurs reprises devant un jeune homme pâle qui semblait particulièrement attiré par elle. - Va au fond de la salle, pendant que je fais venir tes camarades. Numéro 54 ! Elodie se rangea sur le côté de la salle, se tenant bien droite pendant que la mère supérieure présentait Marie avant même que celle ci fut arrivée. - 18 ans, Poitrine : 88, taille : 59, hanches : 86. Je dois à l'honnêteté de dire que nous avons du développer sa poitrine qui était fort menue. Mais vous constaterez que c'est absolument invisible. Et d'ailleurs, sur demande, on peut encore la faire évoluer. Très bonne souplesse anale. Caractère un peu rebelle, mais par contre réagit bien au fouet, elle y est très sensible mais s'avère résistante. Ceci peut-être intéressant pour un dressage en esclave. QI : 135 ! Marie venait d'entrer dans le salon. De son caractère fier, il restait ce port altier et cette façon de regarder, à la dérobée toutefois, ses interlocuteurs dans les yeux. Invitée, à son tour, à défiler devant les hommes qui la jugeaient, elle haussa le buste, dressa la tête, faisant la belle. Elle ne put s'empêcher de tressaillir quand elle entendit le mot "esclave" prononcé par la mère supérieure, mais déjà habituée à obéir, elle poursuivit son défilé devant les yeux mâles qui soupesaient ses avantages. Pour bien mettre en valeur le travail qui avait été fait sur la poitrine de Marie, la mère supérieure lui avait fait porter une robe longue de style "empire" qui se cintrait largement au-dessus de la taille et dégageait un balconnet sur lequel les seins magnifiques de la fille semblaient comme posés, un rebord de dentelle cachant à peine ses mamelons. - Penche-toi vers ces messieurs ! Lui enjoignit la mère supérieure. Après un instant d'hésitation, la fille s'approcha des quatre hommes alignés face à elle et se pencha, ses mamelles pendant alors légèrement sans que leur rotondité d'allonge‚ en aucune manière. Le traitement d'électro-stimulation musculaire avait bien fait son office. Même sans soutien les seins ne tombaient pas en dépit de leur masse. - Approche ! Le gros homme voulait la voir de près. Quand elle se fut rapprochée de lui et lui eut présenté sa poitrine, il avança la main pour tâter et évaluer les appâts qu'il avait sous les yeux. page 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13 |
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