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[page 3] La fille pleurait à chaudes larmes. La mère supérieure n'en semblait pas particulièrement émue. Soeur Aline se mit alors à son examen : elle fit ouvrir la bouche à la fille, examina soigneusement la dentition. Elle coupa une mèche de cheveux qu'elle plaça dans une boite à échantillon, fit de même avec une touffe du pubis, également blond, bien sûr, mais d'une teinte légèrement plus foncée. Elle prit les mensurations, s'attardant longuement sur les seins que la fille avait volumineux. Elle les malaxa, tira sur les pointes, cherchant à apprécier la fermeté et l'élasticité des attributs mammaires. Elle la fit avancer devant la table et placer l'une après l'autre ses mamelles sur le plateau d'une balance : - Un kilo, cent cinquante ! Pas mal... La fille pleurait d'humiliation, de grosse larmes coulant sur ses joues. D'un geste énergique, soeur Aline, tira le rideau qui coupait la salle en deux dégageant ainsi une sorte de coin médical au centre duquel se trouvait une table gynécologique munie de lanières. - Viens ici ! La fille, désormais soumise, fut placée sur la table, tenue étroitement en position à l'aide des lanières autour des chevilles, des poignets, de la taille et du cou. Soeur Aline fit manoeuvrer l'ensemble pour ouvrir largement les cuisses de la jeune fille, tremblante de peur. S'emparant de pinces métalliques, la soeur, après avoir écarté la toison pubienne de Louise, les fixa sur les grandes lèvres. Immédiatement la fille beugla, ce qui eut pour effet de déclencher une volée de paires de gifles qui la firent rapidement taire. - Si tu continues, je te bâillonne, tu verras, c'est encore beaucoup plus pénible! Les pinces étaient reliées à de fines chaînettes, ce qui permit à la nonne, en les fixant aux montants de la table, d'ouvrir largement le sexe de la fille. Puis, elle fit de même avec les petites lèvres ce qui permit d'exposer ainsi de façon plus commode le vagin de Louise. Désirant être plus à l'aise, elle augmenta la tension des chaînettes, ce qui provoqua des gémissements vite réprimés de la grosse fille, mais permit incontestablement de bien dégager son sexe. Elle put alors entreprendre l'examen gynécologique. Elle est bien vierge... - C'est heureux, répliqua la mère supérieure. Pour le prix ! Sachez, mesdemoiselles que votre virginité constitue votre bien le plus précieux. Si, par hasard, vous perdiez votre hymen, vous ne nous seriez plus d'aucune utilité, et nous en tirerions immédiatement les conséquences ! L'examen minutieux continuait. La seconde soeur notant sur le dossier mensurations et observations que sa collègue énonçait à voix haute. Visiblement, soeur Aline ne prenait aucune précaution pour éviter de faire souffrir la fille et Louise ne pouvait réprimer de gros sanglots de douleur. Les deux autres filles, bien droites comme on leur avait demandé de le faire, se taisaient, terrorisées, affolées à l'idée d'avoir, à leur tour à subir ce traitement. Entre temps, soeur Aline avait terminé l'examen gynécologique. Aidée de sa collègue, elle manoeuvra alors la table de telle manière qu'elle releva bien haut les jambes de la fille, toujours à l'équerre et dégagea ainsi l'anus. - Cet endroit de votre corps est très important. Pendant votre éducation, vous ne pourrez être pénétrée que par là et c'est cet endroit qui vous permettra de vous constituer votre pécule. Il faut donc qu'il soit souple à souhait, puisse s'ouvrir largement et se contracter à nouveau rapidement. Si vous n'avez pas cette disposition de manière naturelle, nous pouvons vous y aider par des traitements appropriés. Soeur Aline introduisit alors une sorte de canule mécanique dans l'anus de la fille. Comme elle n'avait pas pris l'élémentaire précaution d'enduire l'engin d'un corps gras, la pénétration fut difficile, même si le diamètre de la canule était réduit et la fille gémit beaucoup, au point qu'on dut la bâillonner avec une poire d'angoisse. Puis, quand elle fut introduite à fond, la soeur entreprit d'écarter l'orifice de la fille en tournant une molette qui ouvrait la canule. Elle manoeuvrait lentement, progressivement, mais avec régularité, observant la progression de l'ouverture à l'aide d'une règle graduée. Sans se préoccuper des beuglement étouffés de la fille, elle poursuivit son mouvement jusqu'à ce que l'anus fut largement ouvert, les chairs tendues à l'extrême, à la limite du déchirement. - Sept centimètre six. Je ne peux pas aller plus loin, elle ne tiendra pas ! - C'est peu, dit la mère supérieure. Voyons comment elle se rétracte. La soeur desserra alors la molette afin que l'anus reprenne ses dimensions d'origine. Elle comptait mentalement le temps nécessaire. C'était visiblement trop long à son goût. La grosse fille fut libérée de ses liens et invitée à se remettre en ligne avec ses camarades dans la position demandée, ce qu'il fut inutile de préciser. Elle baissait la tête, épuisée et envahie de honte. - Marie ! La jeune brunette se raidit. L'examen recommença. Lorsque soeur Aline s'intéressa à la poitrine, elle montra une moue qui traduisait une certaine perplexité. Celle-ci était charmante : bien pointue, avec des aréoles de très faible diamètre d'un rose pâle rehaussant un téton petit et très lisse. Toutefois l'on convint immédiatement qu'elle était bien trop menue. Il était même tout à fait impossible de la peser. Si cette particularité donnait un charme gracile à la jeune fille, elle pouvait constituer une certaine déconvenue pour les futurs utilisateurs, amateurs de charmes généreux à la hauteur de la redevance qu'on leur demandait en échange. - Il faudra la traiter pour donner plus de volume à ses seins. Si on ne veut pas les détériorer, elle n'a jamais servi, il faudra probablement procéder par injection. Qu'en pensez-vous soeur Aline ? Cette dernière malaxait la jeune poitrine, faisant rouler les seins sous ses doigts, arrachant des grimaces de douleur à la fille. - Sans problème ma mère. La peau est tendre et élastique. Par contre on ne pourra pas, par injection, la faire grossir de plus de cinq à six cent grammes par sein. La fille pâlit affreusement au point qu'elle vacilla. - Ce sera suffisant, Elle a la taille très fine, au delà, ce serait disgracieux. L'examen repris son cours. Marie se révélait plutôt sage et obéissante, émettant à peine un petit cri quand la mère écarta les lèvres de son sexe, qu'elle avait étonnamment petit et resserré. Toutefois l'incident se produisit lorsque les nonnes entreprirent de mesurer son élasticité anale. page 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13 |
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