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[page 5] Elles arrivèrent au réfectoire. C'était une très grande salle ou trois longues tables étaient disposées en U. Les deux tables latérales étaient réservées aux élèves et celle qui était au centre aux nonnes. Sur le fond de la salle s'élevait une estrade d'environ un mètre de haut sur laquelle, en léger décalage trônait une table pour trois couverts qui devait être destinées à la mère supérieure et à ses assistantes qui dînaient face à l'assistance. Mais ce qui arrêtait et figeait les regards était le spectacle situé au bord de l'estrade, juste devant la table de la mère supérieure. Une fille était pendue par les bras, nue bien sûr, à une vingtaine de centimètre du sol afin que, malgré ses efforts, elle ne puisse toucher le sol. C'était Marie bien sûr, la jeune fille qui avait tenté de se dérober à l'examen gynécologique. Elle oscillait doucement, face à la salle exposant sa nudité crue, la tête basse, de grosses larmes de honte roulant sur ses joues. Quand tout le monde fut installé, la mère supérieure entra avec deux autres nonnes dont soeur Aline et s'installa à sa table, derrière la fille suspendue, mais face à la salle. Elle commença par dire un long benedicite sur un ton monocorde avant que la salle lui répondit. Puis levant la tête, elle prit la parole. - Mesdemoiselles, vous avez aujourd'hui trois nouvelles camarades : Elodie, Louise, et Marie. Marie, qui a mal débuté avec notre institution et qui a commis la faute grave de tenter de se rebeller. Sa punition nous servira donc aujourd'hui de spectacle et, espérons pour elle, de rédemption. Voyons, qui va lui adresser la punition ? Soeur Aline, qui a eu une bonne note aujourd'hui ? - La 18, Catherine, ma mère, elle a très bien réussi ses épreuves de comportement aujourd'hui. - Bien, bien, dit la mère supérieure. Catherine vient ici et dit nous ce que tu envisages pour ta nouvelle camarade qui n'a pas été sage. Une grande jeune fille quitta la table et s'approcha de l'estrade. Blonde aux cheveux très courts, elle était sculpturale. Ses seins étaient plantés hauts, très développés mais sans le moindre signe d'affaissement. Elodie remarqua que deux petits anneaux d'or en décoraient les bouts clairs. Elle devait avoir une vingtaine d'années, et toute trace d'adolescence avait disparu chez elle. Ses hanches étaient larges, ses cuisses écartées mettaient en valeur un sexe entièrement rasé de près où la longue fente vaginale apparaissait étrangement serrée. - Ma mère, je propose vingt coups de fouets. - Non, c'est sûrement la première fois qu'elle va être punie de cette façon, son corps ne connait pas le fouet. Dix suffiront mais je te fais confiance pour bien les appliquer. Qu'on lui apporte le fouet de vacher ! Une nonne apporta l'engin. C'était un long fouet de cuir au manche large et tressé. Marie hurla : - Non ma mère, je vous en prie. Je ne savais pas. Je vous en supplie, ne me faites pas mal, j'ai peur, je vous en supplie ! Elle se débattait, se tortillait, ne faisant qu'accroître le balancement de son corps au bout de la corde. - Tais-toi, petite dévergondée ! Tu aggraves ton cas ! Apprends à souffrir en silence pour expier tes fautes. Tu as tout intérêt à te taire ! Contente-toi de compter les coups à voix haute ! Pendant ce temps, Catherine prenait l'outil de torture en main. Elle le fit tournoyer à plusieurs reprises puis claquer. Une fois en l'air, puis une fois tout près du visage de sa pauvre camarade. Visiblement elle n'était pas novice dans ce domaine. Son visage était grave, concentré sur ce qu'elle allait faire. Elle se plaça derrière Marie, face à la salle, jambes écartées sans aucune pudeur pour son sexe exposé, recula d'un pas pour se placer à bonne distance, fit tournoyer le fouet et frappa. La grande lanière de cuir cingla sur le dos gracile de la jeune suppliciée et la pointe continua à parcourir le corps pour s'enrouler autour et venir claquer sur un des seins de la fille. Celle-ci poussa un long beuglement de bête, qu'elle interrompit brusquement quand elle se rappela l'avertissement de la mère supérieure. Pendant ce temps, d'un geste brusque, Catherine avait ramené le fouet à elle laissant sur le corps de la jeune fille une longue trace qui rapidement vira au rouge. Un sourire de contentement éclairait son visage. La mère supérieure était visiblement ravie, appréciant le professionnalisme de son élève. - Compte ! - ... Un... - Plus fort, tes camarades ne t'entendent pas ! - Un ! La fille sanglotait. Pendant ce temps, Catherine avait préparé son coup suivant : le fouet fit un grand mouvement tournant et vint s'abattre autour de la fille, mais cette fois-ci dans l'autre sens. Et comme la fois précédente, il claqua sur la poitrine. - Deux ! Catherine cingla à nouveau - Trois ! Puis dans l'autre sens... - Quatre ! La fille s'agitait en tous sens, tentant d'éviter les coups, se déhanchant et battant l'air de ses jambes. Pendue au bout de sa corde, ses mouvements faisaient d'elle une sorte de pantin qui se désarticulait en réaction aux coups ou en essayant de les éviter, bien inutilement. Catherine vint se placer face à la pauvre fille, elle la fixa droit dans les yeux, insensible aux regards suppliants qu'elle lui lançait, espérant on ne sait quelle clémence. Catherine considéra le corps suspendu devant elle, attirée par cette beauté juvénile dont elle était jalouse. Marie ne faisait pas ses dix-huit ans, même si la sueur mettait en valeur ses formes. Elle se calmait un peu, pendait maintenant tranquillement au bout de sa corde, oscillant doucement devant la salle muette. page 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13 |
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