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[page 6] Catherine leva le bras, les yeux de Marie s'exorbitèrent, elle se cabra pour dissimuler son corps, écarta les jambes pour esquisser un mouvement de rotation, ouvrant ainsi largement son sexe. C'est le moment que choisit Catherine pour modifier brusquement son geste et faire claquer la pointe du fouet entre les fines jambes de Marie, juste sur le sexe qui venait de s'exposer. La fille hurla, des nonnes applaudirent, la mère supérieure exultait. Une traînée rouge vif apparut dans le prolongement de la fente du sexe de la fille comme si l'on avait tenté de l'ouvrir de bas en haut. - Compte ! - Cinq ! Je vous en s... Le fouet était reparti cinglant cette fois les seins, puis de nouveau le ventre, puis les seins.. - Six... Sept... Huit ! La fille s'agitait en tout sens. Catherine très calme, essayait de tirer partie de la situation et d'exploiter les mouvements que faisait bien involontairement la pauvre fille pour cingler un nouvel endroit du corps. - Neuf... Dix ! - Ca suffit ! cria la mère supérieure, sentant combien Catherine avait envie de poursuivre. Marie, tu te repends ? - Oui, oui ma mère, je vous en prie... - Tu ne te rebellera plus ? - Non, ma mère, je vous le jure ! - Bien, bien. Je m'en doutais un peu. Vous voyez les filles, et vous tout particulièrement les nouvelles. Ici vous pourrez avoir beaucoup de plaisir et de bonheur, n'est-ce pas ma fille (elle s'adressait à Catherine) ? - Oh, oui ma mère ! - Mais les punitions peuvent être encore beaucoup plus sévères si vous n'obéissez pas. Allons, Catherine, encore un coup pour bien marquer la rédemption de Marie ! Et puis tu retournes à ta place. Ravie, Catherine allongea un coup de fouet en travers de la poitrine de la fille, marquant une fois de plus les jeunes seins, et, à regret, elle abandonna le fouet pour regagner sa place. - Applaudissez Catherine, elle s'est montrée très habile. Les applaudissement retentirent. Elodie n'avait guère envie de s'y joindre. Elle était morte de peur. Mais elle comprit qu'elle avait tout intérêt à claquer des mains pour monter sa volonté de s'intégrer. Bien lui en prit, car elle se rendit compte que la mère supérieure la regardait. La fille resta suspendue toute la fin du repas, pleurant doucement au rythme de ses légers balancements au bout de sa corde. Les jeunes élèves lui jetaient des regards à la dérobée. Dans la mesure où les conversations étaient autorisées, elles pouvaient échanger à voix basse. Leurs sentiments étaient partagés : certaines trouvaient des arguments à défendre la discipline stricte de l'Institut. Elles y voyaient le prix d'une réussite personnelle dans la vie qui leur avait été promise et à laquelle se rattachaient des témoignages que d'aucunes avaient entendus et qui attestaient du sort enviable qui attendait les jeunes filles à leur départ. D'autres minimisaient la souffrance de Marie, assurant qu'on pouvait prendre du plaisir à ce genre de punition, même quand on en était la victime. Catherine, qui était à la même table qu'Elodie l'attestait avec assurance. Elodie se taisait et écoutait, redoutant que ses propos fussent repris et puissent donner lieu à sanction. Par contre, sa voisine immédiate et camarade d'infortune, Louise, qui avait subi l'examen d'entrée avec elle, ne cessait de se plaindre et de faire étalage de ses craintes. La grosse fille semblait un peu frustre et confiante, probablement trop spontanée. A l'issue du repas, composé de nourritures riches et de bonne qualité, elle furent reconduites dans leur cellule où l'on rappela aux novices l'heure du réveil musculaire. Elodie s'endormit rapidement d'un sommeil profond, riche en rêves étranges. L'aube était fraîche le lendemain. Les filles alignées sur le petit stade qui jouxtait le bâtiment principal frissonnaient durant l'appel. Le rassemblement de ces jeunes filles nues, cet alignement de seins et de hanches, constituait un spectacle aussi piquant qu'insolite. Hormis les nouvelles, elles étaient désormais habituées à vivre sans vêtement autre que leurs fines bottines et dégageaient ainsi une certaine décontraction à dresser leur torse, à montrer ainsi leurs appâts sans pudeur excessive. L'appel s'effectuait par numéros et Elodie se trouvait donc alignée à côté de Marie. Celle-ci portait encore sur son corps les stigmates du fouet. Une méchante zébrure en particulier traversait le sein gauche en passant exactement par le téton, attestant de l'habileté de la fouetteuse. Par contre, la jeune fille semblait avoir recouvré une bonne forme même si son visage trahissait une gravité peu coutumière à son âge. Une nonne leur annonça la séance de jogging et les lança au petit trot sur la piste. Le troupeau de jeunes filles s'ébroua et partit à bonne allure. Courir avec les fines bottines à talons hauts n'était pas évident pour les nouvelles. Les élèves habituées à avoir leurs pieds ainsi chaussés couraient sans gêne. Elles avaient même une certaine élégance car les hauts talons creusaient leurs reins et faisait tendre la poitrine, d'autant que pour ne pas les enfoncer dans le sol et se trouver ralenties, elles avaient tendance à s'appuyer sur le bout du pied. Ainsi leur trot apparaissait-il léger et svelte. Seins et fesses ballottaient au rythme de leur course donnant un air de gaieté à la petite troupe. Visiblement les filles étaient habituées à l'exercice, car le rythme s'accéléra rapidement. Elodie était musclée et sportive, aussi s'y adaptait-elle assez facilement. Louise, par contre, dont on sait qu'elle était plus que replète, éprouvait des difficultés à suivre en raison d'un manque de souffle, mais aussi de la charge corporelle qu'elle avait à emmener. Ses seins lourds allaient de droite et de gauche, la gênant, et l'obligeant à les tenir pour éviter un ballottement trop douloureux. Le peloton arriva essoufflé mais groupé au bout des cinq tours de stade, à l'exception de Louise qui termina lourdement derrière les autres. page 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13 |
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