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[page 7] La soeur la tança : - Je n'aime pas les feignasses ! Fais un tour supplémentaire ! La fille, après avoir jeté un regard implorant à la nonne et n'y rencontrant qu'une froide réponse, reprit sa course, qui n'avait plus rien d'élégante en raison de son épuisement. - Tiens-toi droite, et mains dans le dos ! Il est vrai que le trot redevenait ainsi plus gracieux. Toutefois, la fille souffrait visiblement de ses seins qui, sans retenue désormais, sautaient lourdement en tous sens. Quand elle eut terminé son tour de piste, sous le regard sévère de la soeur, son premier réflexe fut de les masser pour atténuer la sensation douloureuse de tiraillement qu'elle éprouvait à la base de la poitrine. L'échauffement matinal réalisé, les filles furent conduite à la douche collective où on leur donna une demi-heure pour se détendre et s'ébrouer. C'était un moment agréable durant lequel l'insouciance de la jeunesse reprenait le dessus, et les conversations, papotages et rires donnaient à plein. Elodie, si elle n'avait conservé dans sa mémoire la soirée précédente, qu'elle se remémorait à chaque fois que son regard rencontrait les jeunes seins de Marie, en aurait été presque heureuse. La matinée qui suivit fut celle de millions de jeunes filles à la même heure. Studieuses dans une salle de classe claire et moderne, les filles suivirent des cours extrêmement classiques, donnés par des soeurs cultivées et pédagogues. On aurait cru avoir affaire à une classe ordinaire si ce n'était la nudité des élèves, qu'il est vrai, chacune d'entre elle avait oubliée. L'après-midi fut consacrée au travail individuel et aux soins corporels, le corps de ses filles, comme l'avait rappelé la mère supérieure constituant leur seul capital. Certaines jeunes filles passèrent au massage, au sauna, aux soins esthétiques, d'autres avaient des programmes individuels destinés à corriger telle particularité ou à adapter leur morphologie à une destination particulière. Tout ceci se déroulait dans un grand hall au centre duquel s'étendait une piscine de belle taille entourée de tables de massage et qui s'ouvrait de chaque côté sur de petits salons individuels, un hammam, le cabinet médical. Les filles passèrent à la douche. Elles y prirent un véritable plaisir car, toutes ensembles dans une grande salle carrelée, elles jouèrent à s'éclabousser comme des gamines. L'eau était de plus en plus chaude, et au bout de quelques minutes la pièce était devenue un vrai hammam. Contrairement à leur camarades, les trois nouvelles furent dirigées vers un salon particulier où une soeur leur rasa le sexe. Elle était habile, rapide, efficace et bientôt le ventre des jeunes filles fut glabre comme celui d'un bébé qui venait de naître. Elles comparèrent leur anatomie, fières de leur corps et de leur sexe ainsi exposé. Puis, les trois filles furent dirigées vers le cabinet médical. Un médecin homme en blouse blanche, c'était le premier que voyait Elodie depuis son arrivée dans l'Institut, l'invita à s'installer sur la table gynécologique. C'était un homme assez âgé, à la forte carrure au regard distant sous des lunettes à monture d'écaille et aux verres épais. Comme le jour précédent, la table était articulée et pourvue de lanières dont l'homme assujettit Elodie qui se trouva ainsi immobilisée. Il manipula l'articulation de la table et rapidement Elodie se retrouva cambrée en arrière, le bassin tendu en avant et les cuisses écartées. Elodie ne pouvait rien voir des manipulation du médecin ; elle tentait d'interpréter les bruits et les mouvements qu'elle discernait autour d'elle sans grand succès. Soudain une grande sensation de froid envahit sa vulve. Le médecin pulvérisait un gaz cryogénique. Il procédait soigneusement, écartant tour à tour grandes et petites lèvres pour que toute leur surface soit traitée. Passé ce grand froid, Elodie ne sentit plus rien, à peine une série de légers picotements dans ses chairs sans qu'elle puisse en deviner l'origine. L'opération dura quelques minutes et bientôt elle fut délivrée et invitée à regagner sa place. Lorsqu'elle se leva et se tourna vers ses camarades pour les rejoindre, la première chose qu'elle vit fut leur regard halluciné dirigé vers son bas ventre. Avant même de ressentir une légère gêne à sa vulve, ne pouvant voir ce qu'elle ressentait, elle porta sa main à son sexe et ce qu'elle sentit la rempli d'horreur. La soeur qui servait d'assistante au médecin brandit alors un miroir devant son bas ventre qui confirma ce qu'elle n'osait reconnaître : elle était infibulée ! Ses petites lèvres étaient cousues, laissant juste entrouvert un petit interstice pour qu'elle puisse uriner. L'opération était réalisée très proprement, à tel point qu'on ne voyait qu'un pli bien droit là où quelques minutes auparavant, elle présentait les attributs normaux d'une jeune fille. - Ta virginité est ton bien le plus précieux. Il faut la protéger, notamment contre toi-même. Ainsi cousue, tu ne risques rien et c'est ton futur mari qui "brisera les scellées". Tu vas sentir une légère douleur dans les prochaines heures, mais tu as l'air endurante et tu supporteras ça très bien, d'ailleurs on te passera tout à l'heure un anesthésique local. De plus, je trouve cela très joli. "Cela", c'était un petit médaillon en or aux armes de l'Institut , du diamètre d'une petite pièce de monnaie, qui était passé dans un des fils, qui attestait ainsi de sa virginité, tel un sceau de garantie, et que la soeur manipulait du doigt. Ce médaillon pendait un peu entre ses lèvres et c'est lui qui était à l'origine de la sensation de gêne qu'elle avait ressentie en se levant. Elodie était abasourdie, anéantie, incapable de réagir. Elle ne sut que reprendre sa place et aller s'asseoir, prenant bien soin de ne pas écarter les jambes pour ne pas tirer sur les fils et accroître la douleur qui commençait à naître entre ses cuisses. page 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13 |
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