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[page 8] Le médecin appela Marie. La petite brunette était pétrifiée. Pâle comme la mort, elle avait assisté à l'opération de sa camarade. Elle demeurait assise sur sa chaise, incapable d'esquisser un geste. La soeur qui servait d'assistante s'approcha alors et lui asséna une paire de gifles en lui réitérant l'ordre de rejoindre la table gynécologique. La petite se leva alors, et droite comme une automate, se dirigea à pas lents vers l'appareillage qui lui faisait si peur. Elle se souvenait trop de la leçon du jour précédent pour esquisser le moindre geste de révolte. Elle ne put aller jusqu'au bout. Ses jambes défaillirent sous elle, et elle s'effondra sans connaissance. Elle n'était pas bien lourde et le médecin n'eut pas de mal à la porter jusqu'à la table. Pas ému le moins du monde, il la fixa comme il l'avait fait précédemment pour Elodie, et l'écarta pour la mettre en position. Puis, profitant de son inconscience, et après avoir pulvérisé l'anesthésique, il procéda à son infibulation. Le travail paraissait facile car le sexe de Marie était, on le sait, étonnamment petit. Il plaça une pince ajourée qui plaqua les deux lèvres l'un contre l'autre, il se saisit d'une aiguille courbe et d'un geste aussi décidé que professionnel, commença à coudre le sexe de la fille avec un fil doré. La chair était tendre, l'aiguille pénétrait facilement. Après chaque traversée de chair, il tirait sur le fil pour bien resserrer les lèvres, n'oublia pas de passer le petit médaillon et termina sa couture, par un petit noeud invisible qui se dissimula dans le fente. Joli travail ! Le petit ventre était ainsi adorable. Marie n'était toujours pas consciente. Aussi passa-t-il à la deuxième intervention qui figurait sur la fiche de la jeune fille : le développement des seins. Marie commençant néanmoins à ouvrir les yeux, il jugea plus prudent de passer une sangle de cuir autour du torse de la jeune fille, juste en dessous des petits seins, pour bien l'immobiliser. Il se saisit alors d'une grosse seringue et procéda à une série d'injection autour de l'aréole du téton. A chaque piqûre, il enfonçait délicatement l'aiguille d'environ un centimètre et injectait une partie du contenu de la seringue, ce qui laissait à chaque fois une petite excroissance qu'il prenait soin de résorber en la massant avec les doigts. A chaque fois, la fille, qui ne reprenait conscience que progressivement tressaillait lorsque l'aiguille pénétrait la chair tendre de son sein, mais l'anesthésique, et surtout la crainte d'un châtiment si elle bronchait, la faisait tenir tranquille. Il piqua environ cinq fois autour du bout de sein, puis, passa à l'autre. Quand il eut terminé, les deux seins de la fille, minuscules à l'origine avaient pris une conformation bizarre, un peu bosselés, pointus pour projeter le bout en avant, même si le changement de volume était encore modeste. Le médecin massa une dernière fois les deux globes déformés, arrachant une grimace de douleur étouffée à la fille et la rassura : - Tu verras, nous allons continuer le traitement pendant une quinzaine de jours comme cela et progressivement tes seins prendront une belle forme pommelée. La soeur ici présente fera le traitement de mise en forme et tu auras bientôt une superbe poitrine que les hommes apprécieront. Maintenant file ! Rejoins ta place ! La jeune fille s'était montrée très vaillante. La soeur lui fit remarquer : - Aujourd'hui tu as eu une conduite exemplaire. Je sais en effet que, malgré l'anesthésique, ce traitement fait mal. Je dirais à la mère supérieure que tu t'es très bien conduite. Maintenant à Louise ! La grosse fille tremblait de tous ses membres. - Non, ma soeur, s'il vous plait. Pas aujourd'hui. S'il vous plait ! Elle tomba à genoux, des sanglots secouant sa grosse poitrine, son visage ravagé de larmes. - Sois raisonnable, vois tes petites camarades comme elles ont été sages. Trois coups d'aiguilles, ce n'est pas la mer à boire, toutes les élèves ici ont été d'abord infibulées, c'est pour leur bien et elles n'en font pas toute une histoire. Allons viens ! La fille se laissa relever par la nonne, visiblement agacée. Le médecin avait déjà préparé son fil et son aiguille et dissimulait mal son impatience. Ils fixèrent, la fille sur la table articulée, en prenant soin de l'assujettir solidement. Elle demeurait secouée de sanglots. Deux paires de gifles la calmèrent un peu mais on la sentait particulièrement raidie. Quant le médecin saisit les lèvres avec la pince ajourée, elle fit un brutal mouvement du ventre qui lui fit perdre la prise. Il était excédé. - Ma fille, si tu continues, la petite séance qu'a subie ta camarade hier soir apparaîtra comme une partie de plaisir par rapport à ce qui t'attend ! La grosse fille essaya de se maîtriser mais ne put s'empêcher de crier lorsque l'aiguille traversa la chair des lèvres et que le médecin tira sur le fil pour bien les plaquer l'une contre l'autre, puis rapidement, d'une main exercée, il exécuta les points suivants, avec une grande régularité dans l'espacement. C'était vraiment du beau travail. Il passa enfin le médaillon dans le fil, réalisa un dernier point, serra le tout et fit un noeud bien serré qu'il dissimula dans la fente de la fille. Elle était ainsi bien cousue, son sexe réservé pour celui qui paierait pour la dépuceler. Il désinfecta rapidement, et contempla son travail, satisfait d'un ouvrage réalisé dans des conditions difficiles. Mais ce n'était pas tout pour Louise... La soeur, citant la fiche remplie à l'examen d'entrée rappela qu'il avait été constaté un anus étroit et peu dilatable. Elle en cita exactement les dimensions avant et après dilatation, et rappela que la mère supérieure souhaitait que la fille fut adaptée à des pénétrations plus aisées. Il convenait donc d'agrandir l'orifice. page 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13 |
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